Quetzalmaotl (Tequila Taco Mao Burrito et Fotos)

Et le grand gagnant est...

 
Nous sommes de retour à Paris !
 
Après vérification scrupuleuse des comptes, nous sommes en mesure d'annoncer le nom de la grande gagnante de cette année, nombre de commentaires et réponses aux questions subsidaires cumulés :
 
MILOU !!!!
 
Bravo à elle, d'autant que c'est la deuxième année qu'elle gagne. 
 
Mais sait-on jamais que nous fassions un troisième voyage "blogué". Nous ne voudrions pas être liées à un troisième décès gallinacesque. Nous avons donc résolu le problème par anticipation. Voici donc le gros lot gagné par Maria :
 
 
Elle s'appelle Imojena. Elle est très sage, très propre et très affectueuse. Emile et ses futures copines françaises pourront la martyriser sans risque.
 
Un dernier jeu spécial pour Maria et tous les autres qui ont participé. Merci à vous qui nous avez donné des nouvelles à l'autre bout de la terre !
 
C'est un jeu facile. Sur le modèle de "Cherchez Charlie", cherchez Imojena.
 
 
 
 
 
 


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Publié à 13:35, le 24/08/2011, Paris
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Rattrapage à Mexico

 

 

 

La pierre du soleil, retrouvée sous le zocalo de Mexico en 1790.

 

Après un dernier trajet en bus de nuit (une chose qui ne nous manquera pas), on est de retour à Mexico. De retour en terrain conquis finalement. On se sent comme chez nous, un peu comme Hernan Cortès de retour à Tenochtitlan (ancien nom de Mexico) d'une expédition dans le Péten (région de jungle). On a repris le même hôtel, et donc retrouvé un quartier où on peut sortir avec nos petits bars et nos petits restau. On sait également se repérer dans le métro mexicain aussi bien que dans le parisien.

 

 

 

Rattrapage intensif de tout ce que nous n'avions pas eu le temps de faire à l'aller.

 

 

Samedi, le musée d'anthropologie, qui nous rappelle de bons souvenirs (avec les reproductions grandeur nature de temples que nous avons visités)

 

 

 
Cette architecture me rappelle Brasilia...

   

 

Dimanche, le quartier de Xochimilco, la Venise de Mexico. Car la ville à l'origine était construit dans une région de lac. Il reste tout un quartier construit autour de canaux. Les Mexicains aiment y aller le dimanche. Ils louent une barque en famille, se préparent un bon repas et beaucoup de bières et écoutent les mariachis qui passent. On est allé observer l'ambiance sur place.

 

 

 

 

 

Lundi, le quartier de Frida Kahlo : Coyoacan, très tranquille et très bourgeois.

 

 



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Publié à 13:01, le 19/08/2011, Mexico
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Wouah !

 

 

On a fini par quitter notre petit coin de paradis côté Pacifique pour rejoindre la civilisation : en l'occurrence la ville coloniale de Oaxaca. A prononcer « Waraka » avec un jota espagnole. Au début quand Isabel ou d'autres gens en parlaient, je me demandais sincèrement de quelle ville étrange ils discutaient.

 

 

 

 

Petite parenthèse linguistique

 

Le problème du x au Mexique.

 

Nous, on dit Meksik. Eux, ils disent Meriko. Soit. Mais d'autres x se prononcent ch. Par exemple, il faut dire « Uchmal » pour le site d'Uxmal.

 

 

 

 

Autre parenthèse connaissance des habitants d'un pays

 

Vous vous souvenez quand on vous parlait de l'absence de logique des Guatémaltèques ? Les Mexicains sont différents. Eux, ils ont une nette tendance à répondre à côté de la plaque, voire pas du tout, voire en répétant la même chose plusieurs fois d'affilée, voire en disant le contraire dans deux phrases consécutives. Surréaliste. C'est assez inquiétant la première fois. Et très énervant quand ça se répète.

 

 

 

 

Exemple en situation.

 

Isabel : « Et c'est où le terminus de ton bus ? »

 

Le chauffeur : « Ce n'est pas ici. »

 

I « Oui, d'accord, mais tu vas jusqu'où ? »

 

Lui : « Quand on y sera, tu devras prendre un taxi pour rejoindre le centre »

 

I « Merci du renseignement mais je voudrais juste savoir où tu t'arrêtes »

 

Lui : « Plus que 5mn de trajet »

 

Sophie qui en rajoute : « Demande lui le nom de la gare ! »

 

Une passagère vient à la rescousse : « Il ne reste plus que trois rues à parcourir »

 

 

 

 

Autre exemple

 

Isabel : « C'est quoi ça ? »

 

[on est dans une chocolaterie, il y a des bacs remplis de chocolats différents dans tout le magasin]

 

La vendeuse, sure d'elle : « C'est du chocolat ! »

 

I « OK, mais je voudrais savoir la différence entre ce chocolat-là et les deux autres bacs à côté »

 

Le regard de la vendeuse s'est verrouillé : « Tu peux tous les manger nature, en les croquant »

 

I : « Oui, mais pourquoi celui-là, il est foncé et pâteux, alors que l'autre, il est plus clair et en poudre ? »

 

Disque rayé : « Tu peux tous les manger nature, en les croquant »

 

I : « Non mais, il y en a un plus amer que l'autre ? »

 

La vendeuse se réveille : « On en a des amers, semi-amers, nature, à la noisette, à la cannelle... »

 

I ne lâchant rien : « Et celui-là, il y a quoi dedans ? c'est un amer ?

 

La vendeuse : « Oui. »

 

I triomphante : « Et l'autre à côté, il est plus sucré alors ? »

 

La vendeuse : « Ah non, il est pareil »

 

I capitule ; « Bon, fais nous un chocolat chaud avec un de chaque »

 

En aparté à moi : « Comme ça, on verra bien la différence ! »

 

La vendeuse appelle à la rescousse la serveuse : « Tu veux quoi ?

 

-         Un de chaque.

 

-         Tu préfères pas deux de celui-là ?

 

-         Non, un de chaque.

 

-         Pas de problème. Deux de celui-là, donc.

 

-         Non : un de ce bac et un autre de ce bac.

 

-         OK, OK Deux de celui-là, donc. »

 

 

 

 

 

Nous avons mis longtemps à identifier la source du problème, mais nous y sommes : en fait, le Mexicain, très gentil et serviable par ailleurs, ne supporte pas d'être pris en défaut. Il est incapable de prononcer ces phrases simples : « je ne sais pas » ou « je n'ai pas ce que tu me demandes ». Il préfèrera alors inventer plutôt que d'avouer son impuissance.

 

 

 

 

Oaxaca, c'est très joli aussi : les maisons sont moins colorées ; par contre, les pierres sont davantage apparentes. L'ambiance y est très festive. Et il y a encore des Indiens : les fameux Zapotèques.

 

 

 

 

C'est aussi le fief du cactus. Donc... du mezcal. Goûté et approuvé par nos services bien-sûr ! Pour faire des économies, on a résolu de s'acheter carrément la bouteille qu'on se sirote chaque soir de retour à l'hôtel...

 

 

 

 

 

 

 



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Publié à 13:28, le 17/08/2011, Oaxaca
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Mazunte : farniente assuré !

 

Nous quittons San Cristobal à 22h du soir après avoir avalé plusieurs margaritas (une technique imparable pour bien dormir dans le bus). Toute une nuit en prévision pour se rapprocher de la plage. C'est un bus de luxe, comparé à ceux que nous avons eus au Guatemala, nous dormons parfaitement bien.

 

 

Arrivée à 9h le lendemain matin à Potchula, une petite ville sur-active, sur-peuplée, et sur-chaude. Vite, vite, comment on fait pour déguerpir d'ici direction la mer. Isabel a choisi comme destination une plage bien reculée, (elle s'appelle "Mazunte" et elle n'apparaît même pas sur les cartes géo de ce site) donc bien tranquille, mais aussi bien difficile d'accès. Il faut prendre des « colectivos » pour y aller, ces mini-bus ou ces pick-up où les gens s'entassent. Le problème, toujours, est de déterminer où est l'arrêt du bon colectivo. Tu demandes aux locaux mais chacun a son avis su la question qui peut différer de celui du voisin. Finalement, on se retrouve sous un arbre, derrière l'église et on attend, on attend... Des locaux arrivent et confirment que oui, on est bien au bon endroit. C'est pas très rassurant parce que eux ne vont pas du tout là.

 

 

Tout d'un coup arrive un taxi (je veux dire une voiture peinte aux couleurs des taxis) et tout le monde nous le montre en s'excitant : c'est votre colectivo, votre colectivo ! Ben non, c'est un taxi, ça ! Si, si, montez dedans. On amène donc nos sacs au chauffeur et Isabel, par précaution, lui demande combien ça va être pour parcourir les trente km qu'il nous reste. « Quinze pesos » répond-il vexé (=1 euro) « tu crois quoi, je conduis un colectivo, moi ». On dit plus rien. Surtout qu'il n'y a qu'une autre personne avec nous. On comprend qu'en cas d'affluence, il doit pouvoir mettre vingt personnes dans sa voiture.

 

Encore une bonne demi-heure de trajet, et ça y est, on y est : à la plage !

 

 

 

 
Notre hôtel (en haut du piton rocheux, mieux en cas de tsunami) Accès direct et privé à la plage.
 
 
Vue de notre chambre, côté droit.
 
 
Idem, côté gauche.
 
Ces cocotiers sont em... à cacher la vue, n'est-ce pas ?
 
Voilà ce qu'on voit derrière :
 
 
 
Un petit côté déchiqueté qui rappelle Biarritz ou le Portugal, c'est selon.
 
Par contre, il y'a pas mal de rouleaux le premier jour. Alors, on se trempouille sans s'éloigner car pas de maître nageur sur cette plage quasi déserte. Le lendemain, fait pas très beau. Comme on est fatiguées, on se repose en faisant rien. Le surlendemain, il pleut carrément, alors on fait encore moins de chose !
 
Bref, ces quelques jours ont été épuisants...
 
 

 



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Publié à 19:27, le 14/08/2011, Puerto Escondido
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Sorcelleries

 

La vidéo promise :

 

 

Remarquez le lieu (juste derrière l'église, et devant trois grandes croix).

 

Le chien n'a rien à voir dans l'histoire : il essayait juste de récupérer les aliments donnés en offrande.

 

 



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Publié à 17:10, le 13/08/2011, San Andrés Xecul
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Qui suis-je ?


Elles sont de retour !!! Pour un peu plus de 6 semaines entre le Mexique et le Guatemala.

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